Les 4 piliers d’une santé anti-cancer

Classé dans : Cancer, Corps humain, Dossier du mois | 0

La santé est notre bien le plus précieux. Personne ne me dira le contraire. Mais qui en a véritablement conscience, hormis ceux qui l’on temporairement perdue et qui s’efforcent de la retrouver ? Pourquoi a-t-il fallu que nous traversions les souffrances du cancer de ma fille pour réaliser combien la santé nous est précieuse…? Et je crois que nous sommes nombreux dans mon cas. Peut-être même que cette insouciance est le propre de l’homme. Toujours est-il qu’après avoir eu cette prise de conscience, voici quelques conseils qui pourront aider tous ceux qui souhaitent maintenir ce savant équilibre qu’on appelle santé. Voici donc “les 4 piliers d’une santé anti-cancer“, un article complémentaire qui s’ajoute à mon dossier cancer que vous pouvez consulter ici.

Combatre le cancer avec des solutions anti-cancer
Cellules cancéreuses

 

Notre santé est un édifice et pour que la bâtisse tienne debout, il faut utiliser de bons matériaux sur un socle solide.

Voici ce qui représente à mon sens les 4 piliers d’une construction pérenne.

 

Premier pilier de la santé anti-cancer : ce que nous mangeons = l’alimentation.

 

“ Nous sommes ce que nous mangeons.” Jane Goodall 

Nous sommes ce que nous mangeons – JANE GOODALL, GARY MCAVOY, GAIL HUDSON

 

Il existe un régime anti-cancer. Vous en trouverez de nombreuses références dans la littérature médicale si vous le souhaitez. En voici ci-dessous les grandes lignes :

 

1) Réduisez votre consommation de sucres et de féculents

Tout d’abord, et surtout, réduisez votre consommation de sucres et de féculents (les féculents contiennent une grande quantité d’amidon). Cela vous permettra de normaliser votre niveau d’insuline dans votre sang. L’insuline est une hormone qui stimule la production d’IGF -1, qui stimule à son tour la croissance des cellules cancéreuses. C’est l’une des plus efficaces mesures que vous puissiez prendre pour diminuer votre risque de cancer. Pour ce faire, réduisez votre consommation de sucre, de céréales et de pommes de terre. C’est votre priorité. L’élimination des aliments à index glycémiques élevés est particulièrement importante. Ce sont eux qui stimulent le plus votre insuline.

 

2) Evitez de cuire vos aliments à haute température

Evitez de cuire à haute température. En effet, les graisses deviennent toxiques à une température élevée. La consommation d’aliments cuits dans de la graisse à haute température (entre 170 et 250°C) multiplie par deux, voire par quatre, le risque de faire un cancer du sein, par exemple. Un risque qui peut être jusqu’à neuf fois plus important chez les femmes génétiquement prédisposées à ce type de cancer.

Au sujet des modes de cuisson à privilégier, vous pouvez lire mon article Le barbecue vertical Volcaya. Vous découvrirez comment faire des grillades excellentes avec ce barbecue révolutionnaire qui empêche la combustion des graisses et la propagation des fumées, nocives pour les aliments.

 

 

3) Cuisinez en privilégiant les modes de cuisson doux

La cuisson au barbecue traditionnel est à proscrire. Les grillades produisent des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des amines hétérocycliques, deux substances particulièrement toxiques et cancérigènes. Cuisinez en privilégiant les modes de cuisson doux. Par exemple le pochage, la cuisson à la vapeur, l’ébullition. Préférez ces solutions plutôt que la friture. La vapeur douce est la plus favorable pour conserver une alimentation vivante.

Oui, l’alimentation est véritablement un pilier dans un protocole anti-cancer !

 

Deuxième pilier de la santé anti-cancer : comment nous bougeons = l’activité physique.

 

 “La santé, c’est un esprit sain dans un corps sain.” Homère

Comme je l’explique dans le “ Conseil N°6 “ de mon dossier cancer, toutes les études s’accordent sur le fait que les personnes qui pratiquent régulièrement une activité sportive ont une réduction du risque de cancer. C’est plus ou moins significatif selon les cancers mais dans tous les cas, pour que l’activité physique soit pleinement efficace, elle doit être pratiquée de manière régulière. Bien sûr, il vaut mieux un peu que rien du tout.

Cependant, l’assiduité est un facteur important. Une activité sportive contribue toujours à maintenir une bonne qualité de vie. Même en cas de traitement, il est bon de pratiquer un sport. L’activité physique permettra d’activer les mécanismes d’autophagie au sein de nos cellules. Cela favorise la destruction des déchets qui encrassent l’organisme. Et après la maladie, l’activité physique favorise la récupération de la forme physique. Cela contribue à retrouver plus rapidement une bonne qualité de vie !

Même en cas de traitement, il est bon de pratiquer un sport. L’activité physique permettra d’activer les mécanismes d’autophagie au sein de nos cellules. Cela favorise la destruction des déchets qui encrassent l’organisme.

 

Troisième pilier de la santé anti-cancer : le mode de vie.

 

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.” Proverbe indien

On parle beaucoup aujourd’hui de maladies liées à notre mode de vie. Le cancer de ma fille nous a été qualifié de “cancer environnemental “… Se pourrait-il que nous soyons à l’origine de nos maladies ? Eh bien, si c’est une question que je me suis posée après le diagnostic, je n’en ai plus aucun doute depuis longtemps. Il ne fait plus de doute que les facteurs environnementaux soient à l’origine du développement de nombreux cancers. Bien sûr, il est nécessaire que des conditions favorables au développement du cancer soient réunies. Mais justement, au-delà des conditions physiques de la personne (un système immunitaire déficient…), les conditions environnementales sont essentielles. A savoir, notre mode de vie peut largement favoriser le développement de cancers. Nous devons prêter une attention particulière à comment nous vivons.

 

Un mode de vie le plus sain possible indispensable

Un mode de vie plus sain signifie, en plus des éléments cités précédemment, qu’il s’agit de porter une attention particulière à notre environnement :

  • éviter les pollutions au maximum : comme les plastiques (à cause du bisphénol A) ou les conserves qui contiennent de l’aluminium,

     

  • fuir le micro-ondes qui envoie des ondes néfastes et qui véritablement tue les aliments,

     

  • éviter les pesticides (que l’on retrouve dans de nombreux aliments conventionnels)

 

Eviter les pesticides, présents dans de nombreux aliments consommés au quotidien.

 

  • éviter tous les –cides en général : pesticides, herbicides, insecticides ce qui signifie un véritable changement d’attitude ! A la maison, nous avons cessé d’utiliser tous les pchitts et sprays du commerce, censés nous faciliter la vie pour le ménage, l’entretien du linge, des plantes….. Tenez, par exemple les sprays anti-poux que l’on achète (en toute confiance !) en pharmacie pour nos bambins… Il faut vraiment préférer des solutions naturelles (qui existent !), plutôt que toutes ces solutions de facilités qui nous font prendre de nombreux risques !!!…

     

  • les perturbateurs endocriniens : heureusement, ils n’ont pas bonne presse ! On en parle assez ces temps-ci pour que tout le monde prenne enfin conscience des méfaits qu’ils nous causent…

     

  • les additifs alimentaires, les E de toutes sortes que l’on retrouve dans la quasi-totalité des produits transformés (plats préparés, mais aussi charcuteries, gâteaux, conserves…)

     

Y aller progressivement

Je sais, quand on commence à se pencher sur la question, on ne sait plus quoi manger, ou par quel bout commencer ! Il faut y aller progressivement… Mais si l’on veut éviter un mode de vie qui favorise un mauvais état de santé, il faut déjà avoir conscience que celui que l’on a adopté (par facilité ou autre…) n’est pas le bon. Et il faut accepter le fait qu’il va falloir changer pas mal de mauvaises habitudes…

 

Tout est une question de priorités… Lorsque la maladie vous “ attrape “, ce n’est pas par hasard… Elle a quelque chose à vous dire, il faut que vous changiez vos mauvaises habitudes. Pourquoi ne pas commencer par des petites choses du quotidien ?

 

Quatrième pilier de la santé anti-cancer : le programme émotionnel = ce que nous pensons et comment notre esprit nous gouverne !

 

” Si vous voulez guérir le corps, vous devez d’abord guérir l’âme.” Platon

Il ne faut pas sous-estimer l’emprise du stress sur notre état physique.  Le stress ne “ fabrique  ” pas le cancer, mais il contribue assurément à son développement. Selon les études, le risque de cancer chez les anxieux est largement supérieur à la normale. Certains sentiments particulièrement négatifs pourraient être susceptibles de favoriser l’apparition des tumeurs. Ainsi, le sentiment d’impuissance sur les choses, l’anxiété, la solitude et la culpabilité pourraient favoriser certaines maladies. Le stress est reconnu comme un facteur, sinon déclenchant, du moins aggravant de la maladie en général et du cancer en particulier. 

Certains sentiments particulièrement négatifs pourraient être susceptibles de favoriser l’apparition des tumeurs. Ainsi, le sentiment d’impuissance sur les choses, l’anxiété, la solitude et la culpabilité pourraient favoriser certaines maladies.

 

Des études ont montré qu’un choc émotionnel violent entraînait une baisse immédiate de notre immunité. Il est donc essentiel, en phase de lutte contre la maladie, de convertir autant que faire se peut toute émotion négative en émotion positive. Il faut donc fuir les éléments anxiogènes de l’environnement. Ce “ programme émotionnel ” comporte aussi un ensemble d’attitudes psychologiques bénéfiques dont la plus importante est de “ devenir le gérant de sa santé “. Dans cette optique, il est essentiel que le malade soit responsable de ses choix thérapeutiques. Il faut également que la personne concernée puisse faire des projets et se visualise guérie.

 

Bref, une attitude psychologique optimiste sera grandement bénéfique.    

Je sais, ce n’est pas toujours facile ! Mais c’est essentiel, alors il faut utiliser tous les moyens disponibles pour y parvenir. Ainsi, la sophrologie, la méditation, le yoga peuvent nous aider à nous sentir mieux… Personnellement, j’ai tout essayé lorsque ma fille était malade, et qu’il fallait que nous la soutenions. Nous avons fui les personnes pessimistes et les idées noires. Nous nous efforcions de trouver du positif et nous avons fait des projets pour le “ après “ de la maladie. C’est à chacun de mettre en place ses stratégies pour essayer d’atteindre un équilibre intérieur. Sans oublier l’importance du sommeil. Car un terrain de fatigue rend plus vulnérable aux stress psychologiques et physiques qui fragilisent face au cancer.

 

Pour favoriser un bon sommeil, voici quelques conseils :

  • Veillez à garder une literie en bon état;

  • Il est préférable d’avoir des heures de sommeil régulières (levez-vous et couchez-vous à heures fixes);

  • Evitez les boissons excitantes en fin de journée;

  • Evitez aussi toute autre forme d’excitants : activité physique intensive, ordinateur ou télévision (stimulants visuels). A ce sujet, vous pouvez (re)voir mon article sur le sommeil ici; en effet, les ondes exercent un effet stimulant sur l’activité cérébrale et perturbent le sommeil. Préférez la lecture d’un bon livre avant de vous endormir !

  • En cas de difficultés à vous endormir, pensez aux huiles essentielles : soit dans un bain qui peut vous délasser, soit quelques gouttes de lavande sur l’oreiller pour favoriser l’endormissement.

 

Conclusion :

Beaucoup de bon sens et un retour aux fondamentaux, voilà ce qu’il nous faut ! En tout cas, en ce qui nous concerne, nous avons essayé (et nous y arrivons !) à revenir à l’essentiel. La maladie a été comme un coup de tonnerre dans une vie qui n’était peut-être pas assez en phase avec ce qu’elle aurait dû. Il s’agit de se poser les bonnes questions, et d’entendre le message de la maladie. Je ne crois pas qu’elle arrive par hasard. Je pense qu’il faut être à l’écoute. A l’écoute de son corps, qui imprime ce que nous n’avons pas su ou pu entendre avant…

Ceci nous amène au décodage de la maladie, à la compréhension du  “ Pourquoi moi ?… “ et du “ Pourquoi cette maladie-là ?… “ sujets que je développerai dans de prochains articles…

Cette conviction est le fruit d’une longue réflexion et des nombreuses lectures que j’ai faites depuis quelques années, et dont je vous partage ci-dessous quelques titres…

 

 

 

Sélection de quelques lectures :

1 des nombreux livres que j’ai lu sur le cancer :

Cancer-chemin de guérison pour rennaître à la vie  

Le témoignage d’un industriel, vous n’irez plus au supermarché avec le même regard !

Vous êtes FOUS d'avaler ça !  

Guy Corneau, qui nous a quitté peu de temps après que je l’ai rencontré; (il a eu la même maladie que ma fille) :

Revivre !  

Petit bouquin de Corinne Gouget que nous avons toujours à portée de main, facile à consulter, une bible ! Je vous le recommande !

Additifs alimentaires

Un classique pour moi; que je consulte régulièrement : 

Décodage biologique des maladies  

J’ai lu tous ses livres ! 

Anticancer 

Récit autobiographique d’Anita Moorjani qui a développé la Maladie de Hodgkin, comme ma fille :

 Diagnostic incurable...

 

 

sources :

 

voir les sources citées dans mes articles précédents sur le cancer pour les références aux études scientifiques qui étayent mon propos.

Partager l'article:
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    38
    Partages
  • 38
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.