Asthme : symptômes et solutions – Part. 1

L’asthme est une des maladies les plus répandues au monde. Qui ne connaît pas quelqu’un qui soit affecté par cette pathologie ?

En France, on estime que près de 4 millions de personnes souffrent d’asthme. Au-delà de la maladie, près de 20% de la population a des symptômes liés à des allergies respiratoires. Et cela touche beaucoup d’enfants !

 

Asthme
En France, on estime que près de 4 millions de personnes souffrent d’asthme. Et cela touche beaucoup d’enfants !

 

Deux de mes 4 enfants ont souffert d’asthme pendant leur enfance. Mes 2 aînés, qui ont 25 et 21 ans. Petits, ils étaient souvent malades et la ventoline était bien trop souvent à leur côtés…

Depuis que je me suis intéressée aux remèdes naturels, beaucoup de choses ont changées à la maison. Je me suis activement penchée sur notre alimentation, notre mode de vie en général. Et depuis (comme par hasard), les problèmes se sont envolés ! Pour exemple, mes 2 plus jeunes enfants. Ils ont 13 et 9 ans et n’ont eux jamais souffert de troubles liés à l’asthme (ni de grand chose d’autre d’ailleurs…).

 

 

Asthme et solutions naturelles :

Oui, je vous assure, il existe des solutions naturelles pour à peu près tous les problèmes ! Bien sûr je ne les connais pas tous, mais je suis persuadée qu’ils existent. Parce que j’ai beaucoup lu et que je me suis beaucoup renseignée. Mais surtout parce que tous les sujets auxquels je me suis intéressée, je leur ai trouvé des solutions “alternatives” bénéfiques et efficaces.

Et l’asthme est une des pathologies sur lesquelles j’ai investigué…

Cependant, rares sont les personnes qui savent que l’asthme peut se soigner par des méthodes naturelles. Avant tout, en travaillant directement sur la respiration.

 

Rares sont les personnes qui savent que l’asthme peut se soigner en travaillant directement sur la respiration.

 

Les symptômes de l’asthme :

C’est 400 ans avant Jésus-Christ qu’Hippocrate a, le premier, décrit les symptômes de l’asthme. Il évoquait une respiration rapide et haletante, qui serait provoquée par du mucus. La vision simpliste d’alors était que ce mucus descendait du cerveau jusqu’aux poumons et obstruait les bronches. Ce phénomène était tenu pour responsable de la toux, de l’essoufflement et des expectorations (crachats).

Aujourd’hui, l’hypothèse la plus répandue est que l’asthme serait une réaction allergique déclenchée par une inflammation pulmonaire provoquant des difficultés respiratoires et une sensation d’oppression au niveau du thorax.

 

L’hypothèse la plus répandue est que l’asthme serait une réaction allergique déclenchée par une inflammation pulmonaire provoquant des difficultés respiratoires.

 

Et pourtant…!

Dès les années cinquante, un tournant révolutionnaire en ce qui concerne l’asthme, ses symptômes et son traitement, a eu lieu dans la lointaine Russie.

 

A l’époque, la Russie est considérée comme l’ennemi numéro un du monde occidental et de la démocratie. Il n’empêche, un médecin inconnu y a trouvé la clé de lecture qui allait marquer un bouleversement significatif dans l’histoire de la médecine naturelle

 

“ Ce qui a été cru par tous, et toujours, et partout, a toutes les chances d’être faux. “ Paul Valéry

 

Un médecin inconnu y a trouvé la clé de lecture qui allait marquer un bouleversement significatif dans l’histoire de la médecine naturelle.

 

 

 

La méthode novatrice de Konstantin Pavlovich Buteyko (1923-2003) :

Konstantin Pavlovich Buteyko (1923 – 2003), médecin russe qui a découvert le secret de l’asthme qui, contre toute attente, réside dans la respiration !

C’est ce médecin russe qui a découvert le secret de l’asthme, et, contre toute attente, ce secret réside dans la respiration.

On a généralement l’impression que l’asthme est provoqué par un manque d’air. Eh bien non. Il faut comprendre que l’asthme est provoqué par une hyperventilation. C’est-à-dire une quantité d’air inhalée excessive. Cette hyperventilation réduit de façon significative la quantité de dioxyde de carbone dans les alvéoles pulmonaires.

Voilà la découverte révolutionnaire faite par ce médecin russe, Konstantin Pavlovich Buteyko, né en 1923 et mort en 2003. Il a repris et perfectionné certaines études effectuées quelques années auparavant par ses collègues sur la respiration des astronautes et la composition de l’air dans les navettes spatiales.

C’est pas pour dire, mais les russes sont plutôt très forts et en avance sur nous, côté médical. C’est bien eux, encore et toujours, qui ont développé des appareils de médecine quantique. Leurs recherches leur donne quelques dizaines d’années d’avance sur nous…

Je suis persuadée que le 21ième siècle marquera la fin de l’ère de la chimie (n’en déplaise à certains), et le début d’un changement de paradigmes. Et les choses vont se précipiter. Malgré la puissance des lobbies pharmaceutiques. Malgré Big Pharma. L’Homme a commencé à prendre conscience des limites de la chimie. Ce n’est qu’une question de temps. Et les russes l’ont bien compris !

Mais revenons à nos moutons, je parlerai de mon expérience dans la médecine quantique dans un prochain post (le sujet est passionnant!). Revenons à l’asthme.

 

 

Le mécanisme déclencheur de l’asthme :

A force d’observations, d’expériences, d’analyses et de tâtonnements à base de respiration, Konstantin Pavlovich Buteyko parvient à diminuer les symptômes d’asthme et d’hyperventilation de ses patients.

Au cours de sa pratique, Buteyko remarque que plusieurs asthmatiques ont un rythme respiratoire dysfonctionnel. A force d’observations, d’expériences, d’analyses et de tâtonnements à base de respiration, il parvient à diminuer les symptômes d’asthme et d’hyperventilation de ses patients. Il réduit même leur consommation de médicaments. Il crée alors une méthode pour enseigner aux asthmatiques à respirer mieux et moins.

Ses conclusions scientifiques sont biologiques. Afin d’éviter une perte trop importante de dioxyde de carbone qui provoquerait la mort, le corps réagit en rétrécissant les voies respiratoires, entraînant spasmes et contractions, de telle sorte que la personne qui en est atteinte respire moins.

C’est alors que se crée un cercle vicieux déclenché justement par l’hyperventilation. Plus la personne s’efforce de respirer, plus les mécanismes de défense de fermeture des voies respiratoires s’activent. La circulation de l’air est réduite, ce qui crée une sensation d’en manquer. Voilà donc pourquoi plus on s’efforce de respirer, plus la crise d’asthme devient violente.

 

 

 

Rupture avec la tradition médicale :

Selon le médecin russe Buteyko, pour “guérir” l’asthme, il ne faut pas respirer plus, mais moins. Ce n’est pas tant la quantité d’oxygène inspirée dans les poumons qui rend une personne saine, mais le bon fonctionnement des mécanismes qui permettent le passage de l’oxygène des alvéoles aux tissus corporels.

L’hypothèse de ce Buteyko permet de voir l’asthme sous un autre jour.  

Selon lui, pour “guérir” l’asthme, il ne faut pas respirer plus, mais moins. Ce n’est donc pas tant la quantité d’oxygène inspirée dans les poumons qui rend une personne saine. C’est le bon fonctionnement des mécanismes qui permettent le passage de l’oxygène des alvéoles aux tissus corporels. Le dioxyde de carbone est essentiel pour réguler presque tous les processus de l’organisme. Les exercices de contrôle de la respiration ont pour but de diminuer la fréquence des crises et de réduire la médication.

Dans cette optique, l’asthme est en réalité un mécanisme de défense contre un excès de respiration, qui perdure aussi longtemps que nécessaire.

Ceci est en parfaite rupture avec la tradition médicale actuelle.

De nos jours, l’unique remède proposé par la médecine allopathique moderne consiste à administrer des bronchodilatateurs !

Ces bronchodilatateurs rouvrent les voies respiratoires. Ils permettent de se remettre immédiatement à trop respirer, provoquant ainsi la perte de grandes quantités de dioxyde de carbone…!

 

Ma réflexion personnelle

Moi, je ne suis pas médecin. Je n’ai pas fait d’études médicales. Je n’ai aucune compétence pour juger de qui a raison, qui se trompe. Mais quand même !! Ca ne me semble pas impossible de trier le bon grain de l’ivraie… Pourquoi des analyses de cas et des observations ne sont-elles pas menées, à grande échelle, pour déterminer qui se trompe…? Se pourrait-il que l’industrie pharmaceutique pèse si lourd dans la balance que les expériences soient retardées ? Ou pire, biaisées ?… On est en droit de se poser des questions…!

D’ailleurs, je vous la pose. Si des scientifiques, ou quiconque voulait bien éclairer ma lanterne, ce serait aimable de me faire part de vos commentaire ci-dessous…

 

Kristine Jouaux

 

Suite et fin de cet article ici ! A très vite

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