Le Neurofeedback ou auto-régulation du cerveau

Après m’être longuement intéressée à de nombreuses pratiques médicales, et thérapeutiques dans le domaine de la santé, j’ai franchi le pas et je me suis formée au Neurofeedback que j’utilise maintenant à mon domicile, dans un petit village du sud de la France…

Neurofeedback Il s’agit avant tout d’une méthode révolutionnaire de régulation cérébrale qui apporte tant de bienfaits à tant de personnes que je suis ravie de participer à la faire connaître!

 

Les résultats sont parfois stupéfiants et les applications sont nombreuses.

 

Le neurofeedback est une grande aide dans les cas de :

Et cette liste n’est pas exhaustive!

 

Au fil des séances, votre cerveau apprend à s’auto-réguler de manière tout à fait indolore.



Retrouvez les détails de cette pratique en téléchargeant ma plaquette: https://docs.wixstatic.com/ugd/365e76_68547d11ece64a45b85d6760e329b0b6.pdf

 

Le neurofeedback, ou biofeedback EEG, est une technologie qui a vu le jour dans les années 1960 aux Etats-Unis.

Petit retour en arrière…


    • 1875: le médecin britannique Richard Caton constate sur des animaux que l’activité électrique du cerveau est liée à l’activité mentale. Dans les années 20, le neuropsychiatre allemand Hans Berger enregistre le premier électro-encéphalogramme humain. Plus tard il découvre la relation entre certaines activités mentales et les variations du signal électrique émis par le cerveau dans certaines bandes de fréquences. Il pensait déjà que certains signaux anormaux reflétaient des désordres cliniques.

 

    • 1958: Joseph Kamiya, professeur à l’Université de Chicago, entraîne un volontaire à émettre des ondes alpha (8-13 Hz) et confirme ainsi la capacité de contrôler ses propres ondes cérébrales.

 

    • 1968: Barry Sterman, directeur de recherche à l’université UCLA de Los Angeles découvre par hasard une application médicale du neurofeedback avant la lettre.

 

    • 1971: Barry Sterman,  commence à utiliser le neurofeedback pour réduire avec succès le nombre de crises d’épilepsie chez des sujets humains. De nombreuses études scientifiques effectuées par différents centres de recherche ont depuis confirmé ses résultats. Dans les années 70 et 80 apparurent les bases de données normatives qui permettent de comparer les signaux cérébraux d’un individu à l’autre afin d’établir un lien entre signaux cérébraux particuliers et symptômes divers.

 

    • 1989: Eugène Peniston et Paul Kulkosky définissent un protocole de neurofeedback spécifique qu’ils appliquent à des vétérans du Viêtnam pour traiter le syndrome de stress post-traumatique.

 

  • 1991: Peniston et Kulkosky utilisent ce protocole avec d’autres vétérans du Viêtnam devenus alcooliques. Ces deux études furent un succès. C’est durant cette même période que furent conçus les premiers équipements de neurofeedback informatisés. On en compte actuellement une vingtaine sur le marché pour environ 6000 utilisateurs professionnels dans le monde.

 

Val et Sue Brown, deux psychologues  qui se démarquent dans les années 90 :

 

Parmi les psychologues cliniciens qui utilisaient de tels systèmes, Val et Sue Brown se sont démarqués: essuyant le refus des fabricants de modifier ce qui leur semblait être des défauts, ils décident de créer leur propre entreprise au milieu des années 1990. Ils vont concevoir et développer leur propre système de Neurofeedback au sein de l’Institut Zengar.

Leur première version est apparue en 1999. Après 10 ans de mises au point, la méthode est devenue entièrement automatique, il s’agit de la version 2.0, celle dont je suis personnellement équipée.

 

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Les principes du neurofeedback dynamique:

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Le neurofeedback dynamique est une méthode qui permet au cerveau d’apprendre à mieux se réguler.

Il se pratique avec un équipement spécifique (capteurs, boîtier appelé encodeur, ordinateur et logiciel).

Je positionne les capteurs sur le crâne du client, ils mesurent l’activité électrique du cerveau. Ils sont reliés à l’encodeur qui amplifie le signal et le transforme en signal digital pour le rendre analysable par le logiciel sur l’ordinateur, à raison de 256 fois par seconde! Autant dire que la réponse est instantanée…

 

Pendant la séance, le client écoute de la musique ou regarde un film (ou un dessin animé pour les enfants). Tout au long de la séance, au moment opportun, une brève interruption du son est déclenchée par le logiciel. C’est cette interruption qui constitue le feedback. Cette interruption du son n’a en elle-même aucune signification. Pour le client, cette interruption acquiert une signification car elle se produit systématiquement juste après le début de l’apparition d’un changement brutal dans l’activité électrique. Cette activité électrique importante provient en général d’une population de neurones trop faibles pour jouer leur rôle de régulateur!

En temps que praticienne, j’écoute la même musique (ou je regarde le même film ou dessin animé), donc j’entends aussi les interruptions mais mon cerveau ne perçoit en fait que les “parasites” qui n’ont bien sûr aucune conséquence pour mon propre cerveau!

 

Sans vouloir trop rentrer dans les détails, voici quelques précisions techniques pour ceux qui s’intéressent aux neurosciences!…

Pour les autres, je ne vous en voudrai pas de sauter au paragraphe suivant !

Lorsque la forte activité électrique et la perception de l’interruption du son se produisent systématiquement en même temps, un mécanisme de base présent dans tout cerveau rétablit l’activité normale de cette population déficiente de neurones. Ce mécanisme de base est appelé “renforcement hebbien”, qui vient de Donald Hebb (1904-1985) dont l’une des contributions les + importantes à la neuropsychologie est l’idée que deux neurones en activité au même moment créent ou renforcent leur connexion de sorte que l’activation de l’un par l’autre sera plus facile à l’avenir.

L’hypothèse d’un renforcement synaptique par simultanéité avait été émise par S. Freud en 1895 dans son ouvrage Esquisse d’une psychologie scientifique.

pour en savoir + sur Donald Hebb: https://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_Hebb

Revenons-en à mon client : tout se passe dans son cerveau.

En effet, c’est le propre fonctionnement du cerveau, détecté par les capteurs, qui déclenche l’interruption du son que perçoit son système auditif, par l’intermédiaire des calculs du logiciel.

Comme c’est le cerceau non conscient qui se réorganise de lui-même, sans qu’on lui dise ce qu’il doit faire, il n’a rien à contrôler consciemment. Il n’a pas à se concentrer sur quoi que ce soit, il peut se  laisser aller, somnoler. C’est pourquoi, il arrive parfois que certaines personnes s’endorment (pas de problème, je réveille en douceur en fin de séance…).

 

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Contrairement à une psychothérapie, avec le neurofeedback il n’est pas nécessaire d’évoquer ses souffrances, ni d’en rechercher les causes.

Toute l’expertise réside dans le logiciel NeurOptimal qui utilise une de technologie pointe (calculs extrêmement complexes et rapides) pour permettre au cerveau de se réorganiser et de se réguler, grâce au feedback.

 

Caractéristiques de la méthode NeurOptimal : (celle que j’utilise)nfb-logo_thumb1


  • Il s’agit de neurofeedback dynamique, par opposition à “statique”. Il s’intéresse à la manière dont l’activité électrique du cerveau varie.
  • C’est une méthode non consciente, aucune activité spécifique de la part du client n’est nécessaire: ce neurofeedback est efficace à tous les âges, aussi bien sur 1 bébé que sur 1 personne incapable de diriger son attention.
  • Non spécifique: le cerveau revient rapidement dans sa zone de bon fonctionnement de base ce qui a pour conséquence bénéfique d’améliorer les autres fonctions (cognitives, émotionnelles…). Et, comme le système nerveux communique avec tous les autres systèmes du corps (hormonal, immunitaire…), c’est tout le corps qui fonctionne mieux ! On constate des effets positifs dans de nombreux domaines…
  • Et sans effets secondaires durables!  De rares effets très temporaires comme de la fatigue, de l’excitation ou des maux de tête peuvent apparaître lors des premières séances. Cela montre que le corps avait besoin de se réorganiser pour aller vers un meilleur mode de fonctionnement.

 

Le déroulement d’une séance :

C’est très simple, et ce doit être agréable ! Chez moi, vous êtes confortablement installé dans un fauteuil avec les capteurs sur la tête. Je vous propose ensuite d’écouter une musique (ou de regarder un film ou un dessin animé pour les enfants) et vous vous laissez aller. Vous n’avez rien à faire de particulier. Pas besoin de vous mettre de pression, puisque la correction des signaux électriques émis par le cerveau est un processus spontané et inconscient; on ne sait donc pas à l’avance comment chacun va réagir et dans quel domaine on va constater les changements… C’est votre cerveau qui va décider des priorités !

 

Par conséquent, aucun diagnostic n’est posé, ni avant ni après les séances. L’utilisateur ne fait pas forcément du neurofeedback pour régler un problème particulier. En outre, le neurofeedback n’est pas un traitement médical mais plutôt une saine gymnastique du cerveau. Lorsque les séances de neurofeedback ont des retombées positives sur la santé de l’utilisateur, ce travail sur soi ne saurait dispenser celui-ci de consulter son médecin traitant ou d’appliquer le traitement prescrit par celui-ci.

 

Mesurer les progrès au fil des séances :

 

Les progrès enregistrés peuvent être rapides ou lents et ils sont en général cumulatifs. Si le système immunitaire est impliqué, les progrès peuvent être chaotiques avant de se stabiliser. Dans ce cas, l’utilisateur doit prévoir des périodes de repos entre les séances.

 

Par ailleurs, l’utilisateur doit signaler tout changement même minime qui peut permettre de confirmer que l’apprentissage se fait bien. Les premiers changements observables portent généralement sur le sommeil. Ces signes d’évolution sont plus significatifs que l’analyse statistique des signaux du cerveau qui n’est faite qu’à titre indicatif.

 

De plus, il n’y a pas besoin de “croire” à l’efficacité du neurofeedback pour en bénéficier mais une intention claire et confiante sur les progrès qu’il souhaite réaliser conjuguée à cette même intention chez le praticien crée un climat favorable à de bons résultats. Il est important d’exprimer et de visualiser ou ressentir les progrès que l’on souhaite obtenir en termes strictement positifs. Par exemple, plutôt que dire “j’aimerais ne plus avoir mal aux muscles”, il faut dire “j’aimerais que mes muscles soient détendus”. Ou bien, “J’aimerais me sentir en confiance avec les gens” plutôt que “J’aimerais ne plus avoir peur des gens”.

 

Enfin, il est conseillé de poursuivre les séances au-delà du point de satisfaction afin d’assurer la pérennité du résultat. Ainsi, les progrès seront définitivement acquis. De même que l’on n’oublie pas comment faire de la bicyclette, même sans en faire pendant 20 ans. Quelques séances complémentaires peuvent toutefois s’avérer utiles ultérieurement pour palier une cause de stress exceptionnelle.

 

Pour essayer une séance :

 

J’espère que cette présentation du Neurofeedback vous a intéressée et qu’elle vous aura donnée envie d’essayer !

Si vous êtes dans le 66 (Pyrénées-Orientales) rien de plus simple, il suffit de me contacter pour prendre RDV Smile en suivant ce lien.

https://www.neurofeedback66.fr/

Et si vous êtes ailleurs en France, vous trouverez une liste de praticiens près de chez vous en cliquant sur ce lien

http://www.neuroptimum.com/carte-praticiens-neurofeedback/

Bonne séance et profitez des bienfaits du Neurofeedback !!

N’hésitez pas à laisser vos commentaires, je serai ravie d’y répondre de mon mieux…

Kristine, praticienne en Neurofeedback, pour prendre soin de votre santé de manière naturelle et bio !!!

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